Les Artistes de l'édition 2016
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Artistes ayant participé aux éditions précédentes
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Né le 19 mai 1987, Gaspard DEHAENE commence à étudier le piano à l'âge de cinq ans. D'abord passionné de tennis, il s'oriente définitivement vers la musique à 16 ans. Il est reçu en 2004 au CRR de Paris en cycle spécialisé, dans la classe d'Anne-Lise Gastaldi. Il termine parallèlement ses études générales, obtenant son bac S en 2006. La même année, il obtient le DEM de piano, puis au mois d'octobre suivant, il est reçu au cycle supérieur du CRR. Son parcours sera couronné en juin 2007 par un DEMS à l'unanimité.
En février 2007, il est admis au CNSM de Paris d’abord dans la classe de Bruno Rigutto, puis en septembre 2010, de Denis Pascal, chez qui il obtient son Master mention Très Bien en mai 2012.
Il approfondit l'étude de son art en participant aux masterclasses de P.Amoyel, G.Pludermacher, J.Rouvier, K.Hellwig, R.Gothoni, J.C.Pennetier et A.Ciccolini. Passionné de musique de chambre, il reçoit les conseils de musiciens tels que C. Désert, A. Flammer, P-L. Aimard, Quatuor Ysaye…
En septembre 2012, il est admis au Mozarteum de Salzbourg, tout en poursuivant une activité de concerts.

Il est lauréat de plusieurs concours internationaux, prix au concours d'Ile de France en mai 2004, et au concours de Mayenne en 2009, 2e prix du concours international des jeunes pianistes de San Sebastian en Espagne, en mars 2007.
En juin 2011, il remporte à Collioure le Grand Prix du concours international Alain Marinaro, ainsi que le prix du public.
En février 2013, Piano Campus lui décerne le prix Annecy Classic Festival ainsi qu’une mention spéciale pour l’interprétation de la pièce  « Une page d’éphéméride » de P. Boulez qu’il avait eu en 2008, la chance exceptionnelle de créer à Paris, ce qui lui avait permis de rencontrer P. Boulez et de recevoir ses conseils. Lors de ce concert, le critique du journal "Le Monde" Pierre Gervasoni avait salué en lui" un jeune pianiste à l'explosivité racée".

En février 2008, il s'est produit dans le cadre de La Folle Journée Schubert à Nantes. Gaëlle Le Gallic l’invite alors dans son émission "Dans la cour des grands" sur France-Musique.
En 2010, Il participe à l'événement télévisé par France 3 "Bon anniversaire, Monsieur Chopin".

Il s'est produit à maintes reprises en concert, récitals et musique de chambre, sollicité par différents festivals: Jeunes talents de Loudun, Vénéjan, Piano en Valois, Fondation La Borie de l'ensemble instrumental de Limoges, Jeunes talents à Paris, Piano en Saintonge, Paunat, Musique en Bourbonnais, Festival des Jeunes Interprètes du Boulou, Festival Chopin de Bagatelle… Le 22 janvier 2011, il a joué avec l'orchestre d'Auvergne le concerto à 2 pianos de Mozart avec Anne Queffélec.

Le 10 août 2011, il donne un récital dans le cadre du 4ème Festival International des jeunes artistes à Pékin.
En juillet 2012, il fait partie des jeunes artistes invités au festival de Nohant, puis en août à la Roque d’Anthéron dans le cadre des ensembles en résidence, en sonate avec l’altiste Adrien Boisseau. Le 15 août, toujours au festival de La Roque d’Anthéron, sur la grande scène du parc du Château de Florans, il est l’un des quatre pianistes à jouer le concerto à 4 pianos de Bach.
En septembre 2012, il se produit en récital au musée Debussy de Saint-Germain en Laye ainsi qu’à la Salle Cortot, en février 2013.

En novembre 2012, sur France Musique, il était l’invité de Jean-Pierre Derrien dans le cadre de son émission « Le matin des musiciens » consacrée aux Fantasiestücke op 12 de Schumann.

Dans le domaine discographique, il a déjà plusieurs expériences à son actif, à 4 mains (avec Anne Queffélec, pour plusieurs pièces du cd Satie et Cie paru chez Mirare) et en formation de sonate. En février 2012, grâce à la Fondation Meyer, il a enregistré avec Adrien Boisseau, la sonate op 11 n°4 de Hindemith, la 2ème sonate de Milhaud et le trio pour alto, clarinette et piano de Leo Smit. En mars 2013, il réalise un cd des 2 sonates piano-violon de Roussel avec Anne-Lise Durantel, pour la firme Polymnie.
Au printemps 2013, il participe, toujours avec A. Boisseau, à l’Académie de Prussia Cove en Angleterre où ils bénéficient des conseils de S. Isserlis et R. Levine. Plusieurs festivals l’ont engagé l’été prochain, dont les Rencontres musicales de Noyers,en récital et le festival de Radio-France et de Montpellier, le 15 juillet, en sonate avec Adrien Boisseau.
Il participe pour la 4ème fois au festival Musique sur Douarnenez dont il est devenu le Directeur artistique.
Né en 1991, il débute l’apprentissage de l’alto à l’âge de 5 ans et celui du piano 3 ans plus tard au Conservatoire de Nevers. À 14 ans, il est admis à l’unanimité́ dans la classe de Jean Sulem au Conservatoire National Supérieur de Paris. Parallèlement, il enrichit sa formation auprès de Véronika Hagen au « Mozarteum » de Salzbourg. En 2011, il obtient un premier prix avec les félicitations du jury et intègre la classe de Tabea Zimmermann à la Hochschule « Hanns Eisler » de Berlin. Depuis octobre 2013, il a rejoint les jeunes solistes de la « Kronberg Academy » pour étudier avec Nobuko Imaï et développer son potentiel artistique au contact de musiciens de renommée mondiale : Youri Bashmet, Antoine Tamestit, Lawrence Power, Gidon Kremer, Fazil Say, Andràs Schiff...

Adrien est lauréat de plusieurs concours internationaux : FMAJI 2ème prix et prix du public ; Max Rostal de Berlin 1er prix et prix du public; Tokyo 4ème prix, prix du public et prix pour la meilleure interprétation de l’œuvre japonaise ; Youri Bashmet de Moscou 2ème prix ; ARD de Munich prix de la meilleure interprétation de l’œuvre contemporaine imposée.

Par ailleurs, pour se perfectionner en musique de chambre, il participe à des académies prestigieuses à travers l’Europe : Santander, Verbier, Cervo, Seiji Ozawa Switzerland, Prussia Cove, La Roque d’Anthéron...

Il est l’invité de nombreux festivals : Festival des Arcs, Festival de Pâques et Août Musical de Deauville, Escapades musicales du Bassin d'Arcachon, Festival Juventus à Cambrai, Festival Messiaen à La Grave, Festival Tempo au Croisic, Festival « Next Generation » à Bad Ragaz, Menuhin Festival à Gstaad, « Les Vacances de Monsieur Haydn » à La Roche Posay, « Moments musicaux » à La Baule, Kissinger Sommer, Festival Beethoven à Varsovie...

Il y joue aux côtés de musiciens tels que : Anne Queffelec, Olivier Charlier, Jean Mouillère, Henri Demarquette, Éric le Sage, Jérôme Pernoo, Jérôme Ducros, Christophe Coin, Jonas Vitaud, Svetlin Roussev, Adam Laloum, Alexandra Soumm, le Quatuor Ebène...

Adrien Boisseau apparaît régulièrement en tant que soliste. Il s’est déjà produit avec les orchestres Pasdeloup, Ostinato, Solistes de Zagreb, Les Siècles, Kammerakademie Potsdam, Trondheim Symphony Orchestra, Deutsches Symphonie-Orchester, Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, New Russia State Symphony Orchestra, les Solistes de Moscou, Münchener Kammerorchester, Sinfonieorchester Liechtenstein, Polish Sinfonia Iuventus Orchestra...

En mars 2011, il a fait ses grands débuts à la Philharmonie de Berlin dans le concerto de Léo Smit et le double concerto de Bruch.

Depuis 2 ans il apparaît régulièrement en duo avec le pianiste Gaspard Dehaene. Ensemble, ils ont donné la première française de l’œuvre « Invisible Cities » composée par Charlotte Bray au festival Radio France de Montpellier et enregistré un premier CD consacré à Léo Smit.

En juin 2012 Adrien devient lauréat de la fondation d’entreprise Banque Populaire.

« À son jeune âge, en dehors de son habileté́ technique et de la beauté́ de sa sonorité́, Adrien Boisseau est un musicien particulièrement mature et introspectif » Jury ICMA 2014.

Parmi les festivals d'automne 2013 Adrien a joué en sonate avec Gaspard Dehaene au Festival Musique sur Douarnenez , pour lequel il est de nouveau engagé en Octobre 2014 .
Irène est née en 1992 à Mont Saint Aignan, et débute le violon à Hong Kong à l'âge de sept ans avec Agnes Kwasniewska. Sur le conseil du violoniste et chef d’orchestre Jean-Jacques Kantorow, qu'elle rencontre en 2005, elle intègre la classe de Suzanne Gessner au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, après deux ans passés à celui de Rouen. En mars 2008, elle est admise au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) dans la classe de Roland Daugareil, et Daria Hovora en musique de chambre. Elle obtient son Diplôme de 1er cycle supérieur de musique de chambre mention très bien à l'unanimité avec la pianiste Charlotte Coulaud en 2012, et son Diplôme de Master en Violon en mai 2013, avec la mention très bien à l’unanimité et félicitations du jury. Irène poursuit actuellement ses études en 3ème Cycle Supérieur au CNSM de Paris (Cursus de Diplôme d’Artiste Interprète).

En 2009 et 2010, Irène obtient le 1er prix à l'unanimité ainsi que le prix du public au Concours International de Violon d'Avignon, deux prix spéciaux lui sont attribués à la 1ère édition du Concours International de Violon de Mirecourt: "Personnalité la plus remarquable", et "Meilleure interprétation de la sonate française" pour son interprétation de la sonate de Poulenc. Elle remporte, en mai 2011, le 1er prix du 46ème Concours International Instrumental de Markneukirchen en Allemagne, dans le concerto pour violon de Beethoven, et y reçoit également le prix spécial Manfred-Scherzer pour la meilleure interprétation de l’oeuvre imposée de Max Reger. Son interprétation du concerto de Beethoven fut largement ovationnée par le public et le jury, et la presse allemande Freie Presse parle dans sa critique d’un «Beethoven au Paradis», tel « un chant venu des anges » dans le deuxième mouvement...

Son succès la conduit à jouer avec la Dresdner Philharmonie dans le Boeuf sur le toit de Milhaud et l'Introduction et Rondo Capriccioso de Saint Saens pour leurs concerts du Nouvel An 2012 au Kulturpalast de Dresde sous la direction de Michael Sanderling, avec l’Orchestre de la Garde Républicaine dans le concerto pour violon de Beethoven dirigé par Stéphane Billard, avec la Chursaesische Philharmonie de Bad Elster dans les Airs Bohémiens et la Carmen Fantaisie de Sarasate dirigé par Florian Merz, avec l'Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence à l’Opéra Théâtre d’Avignon dans le 3ème concerto de Saint Saens, avec l’orchestre de Caen dirigé par Vahan Mardirossian dans le 2ème concerto de Prokofiev.…

Irène se produit également en récital avec le pianiste Pierre-Yves Hodique et ensemble ils forment un trio avec Aurélien Pascal. Elle participe à divers festivals : Festival de Prades Pablo Casals, Festival de Musique de Chambre à Giverny, Festival de Pâques de Deauville, Festival 1001 notes, Salon Livres et Musiques de Deauville, La Folle Journée de Nantes.…

Depuis longtemps éprise de la musique de Piazzolla, sa rencontre avec Gustavo Beytelmann dans le cadre d’une préparation de concert Tango au Théâtre du Châtelet en 2011 n’a fait que confirmer son attachement pour ce genre musical argentin. Elle forme en 2013 un quatuor de Tango avec Pierre Cussac au bandonéon, Alvise Sinivia au piano, et Leila Renault à la contrebasse.

En 2012, Irène obtient le prix du concours Appassionato Joël Klépal à Caen, et obtient une bourse de la Fondation Meyer. Elle est soutenue par la Fondation SAFRAN pour la musique, la Fondation de l'Or du Rhin, et depuis 2013, Irène est une des lauréates de la Fondation d'Entreprise Banque Populaire. Elle a été nommée Révélation classique de l’Adami 2013.
Irène joue sur un violon prêté par l'Association Zilber-Vatelot-Rampal.
Hermine Horiot, née en 1986, débute le violoncelle à l’âge de six ans avec Laurent Lagarde au Conservatoire de Dijon, sa ville natale.
A 9 ans, elle rencontre le violoncelliste Dimitry Markevitch qui lui prodiguera ses conseils jusqu’à sa disparition, six ans plus tard. Initiée très jeune à la musique de chambre par le Quatuor Manfred, cette passion précoce ne la quittera plus dès-lors.
Elle poursuit sa formation avec Marc Coppey au CRR de Paris puis rejoint le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Philippe Muller. Elle participe également aux Kronberg Academy Master-Classes en Allemagne auprès du violoncelliste Suédois Torleif Thedéen.
Son parcours l’amène à enrichir son jeu auprès de fortes personnalités musicales telles que François Salque, Leonid Gorokhov, Jordi Savall, Anne Queffelec, le Quatuor Ysaye...

Le Festival Juventus, qui s’engage à repérer et rassembler de jeunes talents européens, la nomme Lauréate en 2012. Elle rejoint alors la famille des musiciens Juventus, parmi lesquels Xavier Phillips, Marc Coppey, Ferenc Vizi, Alexandre Tharaud...
La même année, elle fait ses débuts au Festival 1001 Notes, qui lui permet alors de devenir lauréate du projet «L’ Envol» et d’ enregistrer son premier disque, "Romance Oubliée", aux côtés du pianiste Ferenc Vizi. Coup de coeur de Radio-Classique, ce disque bénéficie d'un grand succès critique et permet aux deux artistes de participer aux émissions "Le dimanche Idéal" d' Arièle Butaux, "Leur Premier Cd" de Gaelle la Gallic, "Cantabile" de Marc Portehaut.

Hermine Horiot se produit dans plusieurs festivals européens, ainsi qu’à la salle Pleyel et au Theâtre des Bouffes du Nord à Paris, au Musikverein de Vienne, à la Villa Medicis à Rome, à l’Auditorium de Dijon… aux côtés de Ferenc Vizi, Gaspard Dehaene, Xénia Maliarevitch, Laurent Korcia, Marc Bouchkov, Alena Baeva, Graf Mourja, Dimitri Murrath, Adrien Boisseau, les quatuors Manfred et Modigliani...

En 2015, elle est sélectionnée pour participer à L' "International Musicians Seminar" à Prussia Cove, Angleterre, sous la direction du violoncelliste Steven Isserlis.

Avec la violoncelliste Aurelienne Brauner, elle fonde le Duo In Strada, dont le répertoire s'étend de la musique baroque aux oeuvres d'aujourd'hui, et comprend aussi de nombreuses transcriptions.
Elle fait également partie de "Mustang", un quintette à cordes féminin, bousculant les codes scéniques du concert classique. Composé de Geneviève Laurenceau et Olivia Hugues, violons, Marie Chilemme, alto, Hermine Horiot, violoncelle, et Laurene Durantel, contrebasse, Mustang fera ses débuts en Juillet 2016 au Festival d'Obernai.
Hermine fait partie du Trio Andersen, avec la violoniste Anne-Sophie Le Rol et le pianiste Guillaume Sigier, ensemble disciple du Trio Wanderer au CRR de Paris.
Elle est membre de l’ ensemble «Les Dissonances» fondé par David Grimal, et s'est produite récemment en soliste avec l'Orchestre de Bretagne et l'Orchestre de Chambre Nouvelle Europe.
Elle joue un violoncelle fait pour elle en 2014 par le luthier Suédois Peter Westerlund.

Hermine Horiot est lauréate 2012 de la Fondation Banque Populaire et, depuis 2016, de la Fondation Jean-Luc Lagardère. Elle joue pour la deuxième fois au Festival Musique sur Douarnenez.
Né en 1986, Pierre Génisson débute ses études musicales à Marseille puis se perfectionne au conservatoire de Rueil-Malmaison, avant d’intégrer en 2005, la classe de Michel Arrignon au Conservatoire National Supérieur de Paris. En 2009, il y obtient le Premier prix de clarinette, mention très bien, à l'unanimité ; il est alors invité par la Maison Vandoren pour représenter la France à l’International Clarinet Association en 2010 aux USA.

En 2007, Pierre Génisson est nommé clarinette solo de l'Orchestre de Bretagne - dirigé par Olari Elts et Lionel Bringuier - avec lequel il participe à de nombreux festivals (Folles Journées de Nantes, Festival Berlioz, Flâneries de Reims…) et enregistrements. Il a également été invité comme clarinettiste solo à l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam dirigé par Yannick Nézet-Seguin. Il a également joué sous la direction de Sasha Goetzel, Darell Ang et Krzysztof Urbanski. En musique de chambre, Pierre Génisson a joué notamment avec Thierry Escaich, Franck Braley, Adrien Boisseau,Marielle Nordmann, les solistes du Metropolitan Opera de New York, François Dumont, l’Elegiac Trio, Claire Désert,Wolfram Christ....

Il a aussi été l’invité de nombreux festivals tels Aix-en-Provence, Dinard, le Clarinet Fest d’Austin (Texas) ou l’Encuentro de Musica de Santander (Espagne).... En qualité de soliste, Pierre Génisson s'est produit notamment dans les Concertos de Mozart, Copland, Nielsen, la Rhapsodie de Debussy, le double concerto de Bruch ,le Duet-concertino de Strauss et Le Chant des ténèbres de Thierry Escaich. Avec notamment le Tokyo Philharmonic, Odense Symphony, Trondeim Symphony, l'Orchestre de Bretagne Pierre Génisson a fait ces début mars 2011 à la Philharmonie de Berlin avec le Deutsches Symphonie Orchester Berlin. Soutenu par les fondations Banque Populaire, Safran pour la musique,et Musique et Vin du Clos Vougeot , Pierre Génisson est lauréat du prestigieux Concours international Carl Nielsen au Danemark et 1er prix du concours International Jaques Lancelot à Tokyo. Il continue à se perfectionner à l'university of Southern California à Los Angeles avec Yehuda Gilad. Avec le pianiste David Bismuth, il vient de sortir en septembre 2014 son premier disque intitulé « Made in France » chez Aparté Pierre Génisson joue une clarinette Buffet Crampon «Tosca» dotée d'anches et bec Vandoren.
Géraldine Casey obtient le Diplôme Supérieur d'Exécution puis celui de Concertiste auprès d'Anne-Marie RODDE et de Jean-Philippe LAFONT à l'Ecole Normale de Musique de Paris. Boursière de la Fondation Zaleski, soliste recommandée par le Centre de Musique Baroque de Versailles, elle travaille avec Gundula JANOWITZ, Leo NUCCI, Yvonne MINTON, Nadine DENIZE, Jeff COHEN, Lorraine NUBAR, Ludovic TEZIER.

Après ses débuts dans le Freischütz de Weber (Une Jeune Fille) au Théâtre des Champs-Elysées (dir.Myung Wung CHUNG), elle interprète la Reine de la Nuit de la Flûte Enchantée de Mozart avec l'Orchestre des Pays de la Loire (dir.Vincent BARTHE) ainsi que les airs de Gilda dans Rigoletto de Verdi (dir.Fayçal KARAOUI) au Théâtre du Châtelet. Elle est Adèle dans la Chauve-Souris de Strauss et Cunégonde dans Candide de Bernstein à l'Opéra de Massy (dir.Dominique ROUITS), ainsi que le Feu/la Princesse/le Rossignol dans l'Enfant et les Sortilèges de Ravel. Elle interprète aux côtés de Guillemette LAURENS les Madrigaux guerriers et amoureux de Monteverdi avec l'Orchestre Baroque de Montauban (dir.Michel LAPLENIE et Jean-Marc ANDRIEU), en coproduction avec le Grand-Théâtre de Bordeaux, ainsi que les Indes Galantes de Rameau aux côtés de Paul AGNEW à l’Opéra de Rennes. Elle aborde plus récemment Berenice dans l'Occasione fa il ladro de Rossini, Lucia di Lammermoor de Donizetti, Manon et la Fée dans Cendrillon de Massenet, Micaela dans Carmen et la 9ème de Beethoven avec l’Orchestre de Bretagne (dir.Olari ELTS).

Géraldine Casey affiche une prédilection pour le répertoire mozartien : dans l’Enlèvement au Sérail, Blondchen (Orchestre de Bretagne, dir.Steuart BEDFORD) puis Constance (Orchestre d'Avignon-Provence, dir.Philippe BERNOLD), Giunia dans le très acrobatique Lucio Silla (co-production Opéras de Nantes et Rennes, dir.Claude SCHNITZLER), Mme.Herz dans le Schauspieldirektor (dir.Paul AGNEW), Sandrina dans la Finta Giardiniera, Elisa dans Il Re Pastore (dir.Darell ANG) ou encore Despina dans Cosi.
Dans le répertoire contemporain, suite au succès de Dolorès d'André Jolivet (rôle-titre) sous les directions de Nicolas CHALVIN et Lionel BRINGUIER, René KOERING l’invite à créer le rôle de Prothoé dans son opéra Scènes de chasse au Corum de Montpellier (dir.Alain ALTINOGLU). En 2010, elle crée « Deux mélodies » d’Alexandre BENETEAU au Festival Cantus Formus de Nicolas BACRI.

Ses talents de comédienne lui procurent de nombreux rôles d’opérettes, d’Offenbach (Orphée aux Enfers, la Vie Parisienne, le Voyage dans la lune...) à l’opérette viennoise (rôles-titres de la Veuve Joyeuse et Princesse Czardas, Valses de Vienne, Rose de Noël, Comte de Luxembourg, Sang viennois) en passant par Hello Dolly !, l’Auberge du Cheval Blanc, Là-Haut d’Yvain et Lopez.

Géraldine Casey enregistre plusieurs disques, dont un récital consacré à Mozart avec le Südwestdeutsche Philharmonie Konstanz (dir.V.CHRISTOPOULOS). Présenté par Gaëlle le GALLIC puis Stéphane GRANT sur France-Musique, brillamment salué par la critique allemande (« Das Orchester »), ce dernier a reçu le Prix Gabriel Dussurget-Orphée d'Or 2010 du meilleur enregistrement Mozart par l'Académie du disque lyrique, présidée par Pierre BERGE et CLYM.

Régulièrement engagée en oratorio (Bach, Haendel, Haydn, Mozart, Rossini, Mendelssohn, Brahms, Mahler), elle se produit en récital aussi bien en France (Journées Lyriques de Chartres, Orangerie de Sceaux, Festivals d’Auvers-sur-Oise, du Lubéron, Classique au Large, Palais Fesch d’Ajaccio) qu’à l'étranger (Nuits Blanches de StPétersbourg, Festival S.Richter de Tarussa-Russie, sous la baguette d'Alexeï UTKIN des Virtuoses de Moscou, Crans-Montana, Santander, Castels de Catalunya, Munich, Varsovie, Beyrouth).
Diplômé de l’Académie Sibelius d’Helsinki (classe de Matti Rantanen), lauréat des fondations Banque Populaire, Safran, Meyer et du Mécénat musical Société Générale, Vincent Lhermet est le premier accordéoniste à intégrer le cursus de Doctorat de musique : recherche et pratique au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à l’Université Paris-Sorbonne sous la direction de Laurent Cugny et de Bruno Mantovani.

Lauréat de concours internationaux (Arrasate-Hiria, Gaudeamus Interpreters), il se produit en soliste, avec orchestre et ensembles (orchestre d’Auvergne, Secession Orchestra, ensemble Court-Circuit…) dans des salles telles que le Muziekgebouw d’Amsterdam, la Maison de la Musique d’Helsinki, la Cité de la Musique et l’Opéra de Lille et de Paris, ou encore la Salle Garnier de Monte Carlo. Plusieurs de ses concerts ont été enregistrés par la Radio finlandaise YLE, et France Musique.

Passionné par la musique de notre temps, il se produit avec le percussioniste Brian Archinal, l’altiste Gérard Caussé, la violiste Marianne Muller, le clarinettiste Michel Portal et œuvre à l’enrichissement du répertoire de l’accordéon en collaborant avec des compositeurs tels que Franck Bedrossian, Tomas Bordalejo, Martin Iddon, Philippe Hersant, Martin Matalon, Florent Motsch, François Narboni, Jukka Tiensuu, Mikel Urquiza…

Vincent Lhermet est régulièrement invité à donner des conférences dans des académies européennes et à siéger dans les jurys de concours internationaux.

Sa discographie s’est enrichie récemment de deux albums : Correspondances (Collection jeunes solistes Fondation Meyer/CNSMDP, 2014) et Rameau, hier et aujourd’hui (Klarthe/Harmonia Mundi, 2015).

Il est professeur au CRR de Boulogne-Billancourt, au Pôle supérieur de Paris-Boulogne-Billancourt (PSPBB) et à l’École supérieure de musique et de danse de Lille (ESMD).
Il est Lauréat de la Fondation Banque Populaire.
Pianiste franco-belge, Maxence Pilchen a débuté la musique à 3 ans auprès d’Anne-Marie Oberreit. Cette dernière a vite remarqué ses dons naturels et, en neuf ans d'enseignement, lui a permis de les développer grâce à une excellente pédagogie. Dès l'âge de 5 ans, Maxence Pilchen participe ainsi à des concerts et remporte à 11 ans le concours télévisé des Jeunes Solistes de la RTBF à Bruxelles. L’année suivante, il est lauréat du concours mondial des jeunes musiciens diffusé sur la RAI Uno à Bologne.

Il poursuit alors son parcours musical au contact de plusieurs grandes personnalités du monde de la musique, lui permettant d’acquérir une formation à la fois solide et riche de diverses influences. Il a ainsi été conseillé et suivi par Janusz Olejniczak à Varsovie, Bernard Ringeissen à Paris, Daniel Blümenthal à Bruxelles mais aussi et surtout par Byron Janis à New York, pianiste avec lequel il a entretenu une relation très privilégiée.

Ce jeune pianiste s'est également nourri de l'expérience de chefs d'orchestre tels que Jacques Houtmann en Lorraine, Christian Tiemeyer aux Etats-Unis, Octav Calleya en Roumanie, Pierre Bartholomée en Belgique ou encore de celle du violoncelliste Mark Drobinsky.

Le vaste répertoire de Maxence Pilchen, pour piano seul et pour orchestre, lui a valu d'être salué par la critique et le monde musical aussi bien pour ses interprétations de Bach, Mozart, Beethoven et Chopin que pour Debussy, Rachmaninov, Stravinsky, Albert Roussel ou encore Prokofiev et pour des œuvres contemporaines à la création desquelles il a participé. L'étendue de son répertoire lui a permis aussi d'être primé lors de nombreux concours internationaux dont Porto, Barcelone, Epinal et Rome. Il a été proposé, à deux reprises, par la RTBF comme « Soliste de l’année » au groupe Radios Francophones Publiques réunissant les grands diffuseurs français, suisse, canadien et belge. Il a également reçu à Bruxelles le prix Maurice Lefranc récompensant un Jeune Espoir.

Fort de ces distinctions, Maxence Pilchen a joué dans des salles prestigieuses du monde entier notamment le Mozarteum de Salzbourg, le Colisée de Porto, le Théâtre Royal de la Monnaie et le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles ou encore la philharmonique de Varsovie, et la salle Gaveau à Paris.

Il a été également invité à se produire avec plusieurs ensembles tels que le Quatuor de l'Opéra National de Belgique, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre National de Porto, ou encore le Philharmonique de Târgu-Mures et l’Orchestre Philharmonique de Cedar Rapids.

Ces concerts lui ont valu de nombreux éloges dans la presse, notamment aux Etats-Unis où il a donné aussi des récitals. « One of the most celebrated concert pianists of his time, Maxence delights crowds with his romantic and melodic arrangements of classical masterpieces. The virtuoso has earned several notable awards throughout his career. »

Le public a pu également le découvrir à l’occasion de grands rendez-vous musicaux tels que le Festival Chopin à Bagatelle, le Festival international de Dinard, Pianissimo de Liège et lors prestigieuses manifestations à Monaco, aux Pays-Bas, en Autriche, Italie, Suisse, Espagne, Pologne, Roumanie, Chypres, Portugal mais aussi en Corée et dans plusieurs villes des Etats-Unis.

Enfin, les concerts de ce jeune pianiste ont été diffusés sur plusieurs chaînes et radios européennes comme Musiq3, la RTBF et VRT en Belgique, la Rai Uno italienne, Mezzo TV, France Musique et France Bleu ainsi que dans des médias portugais, polonais, japonais, coréens et américains.

Ouvert à diverses expériences, Maxence Pilchen a également participé en 2012 à une séquence du long métrage de Philippe Claudel Avant l’hiver.

Son talent particulier, son sens des nuances et la poésie de ses interprétations, soulignés par la critique et plusieurs grandes personnalités, placent Maxence Pilchen aujourd’hui dans la lignée de ses maîtres, Bernard Ringeissen, Janusz Olejniczak et surtout Byron Janis. En 2010, il a d’ailleurs pu rendre hommage à ce dernier en présentant le film The Byron Janis Story en première européenne.

Parallèlement à ces enseignements et ces expériences, Maxence Pilchen a développé son jeu en travaillant sur des pianos du XIXe siècle pour y découvrir d’autres sons et les secrets que ces instruments révèlent sur l’art de la composition des musiciens de cette période. « Les pianos anciens, explique-t-il, permettent de découvrir une infinité de sonorités parfois insoupçonnées et ce par le simple respect du texte. Les pianos modernes permettent ensuite de les développer. »

Très remarqué pour ses interprétations de Chopin, notamment par le musicologue spécialiste du compositeur, Jean-Jacques Eigeldinger, Maxence Pilchen figure régulièrement au programme du Festival Chopin de Nohant depuis 2011 où il a alors joué en l’honneur de Byron Janis. Il s’est également produit en 2012 aux Lisztomanias à Châteauroux pour un concert « à ne pas manquer » selon le magasine Diapason. L’année suivante, il a donné un grand récital Chopin à Cedar Rapids aux Etats-Unis.

Au sein de son répertoire varié, Frédéric Chopin occupe depuis longtemps une place à part dans le parcours et le cœur de Maxence Pilchen. C'est donc tout naturellement qu'il a consacré en 2015 son premier CD aux 24 Préludes du compositeur romantique (Paraty). Son interprétation subtile et personnelle a été saluée par de nombreux critiques comme L’Education musicale, Crescendo Magazine sensible à cette « nouvelle lecture des Préludes » et Classica qui lui a attribué quatre étoiles. Fort de ce succès, le pianiste enregistrera en 2016 un second CD toujours chez Paraty. ​

Maxence Pilchen poursuit sa carrière de concertiste avec le soutien de la fondation Safran pour la musique. En 2016, il se produira notamment à New York et à Paris, salle Gaveau, mais aussi au Festival de Nohant à l’occasion de sa cinquantième édition.
Né à Bayonne en 1984, Andoni Aguirre commence le piano au Conservatoire Maurice Ravel Côte Basque à l'âge de six ans. Remarqué par le pianiste et compositeur Thierry Huillet, il se perfectionne dans sa classe au Conservatoire National de Toulouse pendant trois ans avant d'être admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) à l’unanimité du jury.
Il intègre alors la classe du pianiste Bruno Rigutto, et devient lauréat en 2010. Il reçoit les encouragements de Boris Berezovsky, Brigitte Engerer, Bruno Canino, Claire Désert, Ami Flammer, François Salques, Jean-Claude Pennetier, Anne Queffelec. Lauréat de la Fondation Meyer et de la Fondation de France, il reçoit également le premier prix de l’Académie de Musique de Chambre de Lausanne placée sour la direction de Bruno Canino et Pierre Amoyal.
Invité en tant que pianiste en France et à l'étranger, il se produit dans de nombreux festivals.
Attiré depuis longtemps par les musiques hybrides au piano, il consacre une partie de son temps à étudier ce patrimoine musical oublié. L'album « King Of Ragtime » sorti en 2015 salué par la critique de Jazz Magazine (n°671), France Musique (Alex Dutilh, OpenJazz), et a été élu Album "Coup de Coeur" par France Musique (Philippe Cassard, Portraits de Famille). Consacré à Scott Joplin (1868-1917) il est enregistré sur instrument historique (Pleyel 1897). Paru sous le label musiques du monde Wopela (Paris), il est distribué par Coop Breizh.

Musicien aux multiples facettes, on retrouve Andoni Aguirre à la création de groupes français de musique traditionnelle tels que Odeia, Le Petit Bal de Poche ou encore Klezmer Lokomotiv. Compositeur et arrangeur, Andoni Aguirre est membre sociétaire de la SACEM. Spécialisé dans les musiques de films, il réalise des bandes originales pour la télévision (France 2, Canal+, Arte). Passionné de cinéma muet, il improvise également des ciné-concerts autour de Buster Keaton & Charlie Chaplin.

Andoni Aguirre est professeur de piano (DE) et formation musicale au Conservatoire de l'Archipel (Fouesnant Les Glénan), Président et Directeur Artistique du Festival des Semaines Musicales (Quimper) depuis 2014.
Pianiste diplômé en 2014 du Master du Conservatoire de Paris, élève de Roger Muraro et Isabelle Dubuis (DNSMP), d'Emmanuel Strosser et Cécile Hugonard-Roche (Master), étudiant de Michaël Levinas à la Schola Cantorum, Sebastian Ene est un musicien soliste et de musique de chambre.

Sous l'enseignement de ses premiers professeurs Sorin Baroti et Magda Stanescu les dix premiers année de piano ont été marqués par de nombreux prix aux concours nationaux ayant comme répertoire la musique du XVIIIème et XIXème siècles.
Lors de son parcours il a bénéficié aussi des conseils de Viniciu Moroianu, Benedetto Lupo, Philippe Bianconi et Jean- Claude Pennetier.
Depuis deux ans il est reçu par Corneliu Gheorghiu, ancien collègue et ami de Dinu Lipatti, auteur du livre "De la pianistique", en stages privés de travail à Paris et Bruxelles.

Au sujet de la musique contemporaine française, les rencontres avec les compositeurs Roger Tessier et Michael Levinas ont été essentielles. Grâce à l'expérience vécue entre 2013 et 2014 à coté de Michael Levinas lors du travail de recherche et de composition d'une oeuvre commande de l'IRCAM pour piano acoustique et clavier-midi, il redige une courte oeuvre intitulée « Le piano-espace, ses échelles, ses timbres et son clavier. Qu'est-ce qu'un instrument à clavier ? Héritages et perspectives ».

Lauréat 2015 de la Fondation Banque Populaire.
Choisi par l'Institut de France, Académie des Beaux Arts, il a été résident au Château de Lourmarin.
Boursier des fondations L'or du Rhin, Meyer, Tarrazi et Fortuna.
Sebastian Ene à joué en récital solo et musique de chambre en France, Espagne, Italie, Roumanie et Suède.
Yohann Juhel est accordéoniste et bandonéoniste. Il se forme pendant sept ans au sein du Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris où il obtient son Master d'interprétation avec les félicitations du jury. Révélé par l'émission de télévision « Accordéons-nous » sur France 2 en 2010, il termine actuellement sa dernière année d'étude dans le troisième cycle supérieur du Diplôme d'Artiste Interprète spécialisé dans le répertoire contemporain et la création ainsi que dans le département de formation au Certificat d'Aptitude.

Lauréat de la Fondation d'Entreprise Banque Populaire, sa carrière l'amène à se produire dans de nombreuses salles en France comme la Maison de la Radio, la Philharmonie de Paris, le théâtre du Châtelet ou l'I.R.C.A.M, ainsi que dans plusieurs festivals : « Les Musicales de Croissy », « Le Festival de Drancy » ou encore « Les Musicales de Bagatelle ».

Sa passion pour la musique contemporaine l'amène à collaborer avec différents ensembles comme « l'Ensemble Intercontemporain » en Pologne, l'ensemble « Red Note » en Écosse ou l'ensemble « Diagonal » avec lequel il enregistre pour l’émission « Alla Breve » diffusée sur France Musique. Dernièrement Yohann collabore avec « l'Opéra de Paris » autour de la création de l'opéra « Trompe la Mort » de Luca Francesconi qui sera crée à l'opéra Garnier.

Également très attiré par le tango, Yohann est le bandonéoniste du quartet Carrasco « H » avec lequel il se produit aussi bien en France qu'en Jordanie dans le cadre du festival international de Jerash, en Suisse ou en Islande.